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Life Hacks : pourquoi il faut toujours avoir un préservatif sur toi - Episode 1

7 raisons de plus de garder un préservatif sur toi

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7 commentaires

13/08/2018 08:01

anatole

Il y a toujours des abrutis qui critique tout ! faites plutôt des suggestions constructives

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09/08/2018 18:42

externevenere

Pour la première réponse:

Désolée, mais je vois pas en quoi il y a de l'humour dans vos 12 propositions. Dire que le fait de tomber enceinte/attraper une IST "risque de te faire avoir une rupture gênante" je trouve pas ça drôle, et je trouve pas du tout que ça corresponde à l'humour des jeunes (désolée mais pour une personne de 22 ans, je pense pas être à 30000 km des pensées des jeunes entre 13-18 ans.
Qu'elle n'ait pas de réactions depuis 3 semaines sur Instagram ou Snapchat veut peut être aussi dire que :
1) Sur ce genre de réseau sociaux, les jeunes de 13-18 ans ne vous suivent pas vous, en fait. Concrètement sur Snapchat ça m'étonnerait que les jeunes regardent la story du Ministère des Solidarités et de la Santé.
2) Il faut un certain recul pour se rendre compte que vos propos ne sont pas forcément passe partout et anodins, recul qu'on n'a pas forcement à l'âge de 13 ans.
3) Vous avez eu de très vives réactions sur Twitter, donc certes 50% des utilisateurs ont entre 25-45 ans, mais il reste quand même 50% d'utilisateurs d'autres âges.






Pour NavySeals
Qu'ils utilisent les chiffres réels et factuels ou non ça ne change strictement rien, ca continue de véhiculer l'image qu'une femme dans un milieu hospitaliser = forcément une infirmière, et donc ca empêche de changer les mentalités face à ça si on continue à utiliser les genres par rapport à certains métiers.
Etant étudiante en médecine je maitrise un peu le sujet, c'est à dire que sur la totalité des patients que j'ai vu cette année (hommes, comme femmes), ils m'ont tous systématiquement demandé si j'étais infirmière.

On peut très bien se concentrer sur un seul message et tout faire bien d'un seul coup. Pas besoin de séparer la lutte féministe de l'usage du préservatif dans cette campagne. D'après ta réflexion, si la campagne était raciste, on s'en ficherait parce qu'elle se focalise sur LE PRESERVATIF ?

Ah, et pour le fait que "les 13-18 ans n'aient pas le recul nécessaire pour s'adapter à ce genre de remarques/discours" peut être qu'en fait, un message justement bien véhiculé sans sexisme leur permettrai de remarquer plus facilement quand effectivement il y a sexisme.
L'argument de dire "ils comprennent pas donc on s'en fout" en devient un peu faiblard du coup.


Je n'ai pas mis la faute des difficultés entre médecin/patient sur le dos du gouvernement. Je dis simplement que si le Ministère banalise ce genre d'évenement (un médecin qui culpabilise son patient pour avoir eu des relations sexuelles non protégées), ça aide pas le patient à se rendre compte que NON, il n'est pas en tord, et que c'est l'attitude de son médecin qui est anormale.

Donc pour en revenir à ta phrase de "Quant aux médecins, c'est aussi au domaine médical de ne "PAS PORTER DE JUGEMENT". Par expérience et par ce qu'on peut lire en termes de plaintes et autres, on sait que tous les médecins ne sont pas totalement blanc quand il s'agit d'être neutre et sans jugement vis-à-vis de leur patients (sexe, couleur, maladie et j'en passe). ", je soutiens totalement cette pensée, D'OU MON INDIGNATION devant la phrase "pour ne pas te taper la honte devant l'infirmière/le médecin" !
Ca ne devrait pas être normal d'avoir honte devant son médecin !
Et ca commence aussi par une relation de confiance médecin/malade qui ne s'installe que s'il n'y a pas jugement !

Mais bien essayé à toi
(Pour le coup j'ai pas trop le temps dans ma vie à me battre avec des inconnus sur internet donc je t'ai répondu parce que ton message était juste stupide, mais ce sera le dernier ! Bonne fin de semaine)

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09/08/2018 10:17

jma78

Bonjour,
essayons un peu de nous mettre à la place de la cible de la campagne: les ados !
Le style des messages est adapté à la cible, et c 'est une bonne chose. C 'est à eux qu'il faut demander si c 'est efficace, au lieu de moraliser inutilement.
On peut (presque) toujours faire mieux, mais très souvent moins bien.

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09/08/2018 08:55

vedo28

C'est quoi cette campagne ?
Ce n'est que des slogans négatif et vous dites aux jeunes que ce ne sont que des inconscients , essayer de leurs parler normalement , de leurs expliquer au lieu de les faire culpabiliser.

je n'arrive même pas a trouver mes mots tellement c'est nul a CH...

Le dernier est pas trop mal, c'est tout. Campagne de Mouise

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Nicolas d'

Bonjour,
Il s'agit d'une campagne de promotion du préservatif qui utilise l'humour et les codes des réseaux sociaux des adolescents. Il est difficile pour les adolescents de parler de sexualité avec des adultes en général, y compris les professionnels de santé aussi bienveillants et accueillants soient-ils.
C'est ce point de vue des adolescents que la campagne adopte à travers 7 messages différents.

Elle est diffusée depuis 3 semaines sur Instagram et Snapchat et n'a pas suscité de réactions négatives de la part de son public cible, les 12-18 ans.

Plusieurs acteurs du champ de la santé sexuelle (hôpitaux, associations) l'ont d'ailleurs relayée avec des commentaires positifs.

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08/08/2018 22:50

Dji

Vouloir s'adresser aux jeunes et dire des âneries sont deux choses différentes.
Les têtes pensantes qui ont pondu cette campagne n'ont rien compris.

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Nicolas d'

Bonjour,
Il s'agit d'une campagne de promotion du préservatif qui utilise l'humour et les codes des réseaux sociaux des adolescents.
Il est difficile pour les adolescents de parler de sexualité avec des adultes en général, y compris les professionnels de santé aussi bienveillants et accueillants soient-ils.
C'est ce point de vue des adolescents que la campagne adopte à travers 7 messages différents.
Elle est diffusée depuis 3 semaines sur Instagram et Snapchat et n'a pas suscité de réactions négatives de la part de son public cible, les 12-18 ans.
Plusieurs acteurs du champ de la santé sexuelle (hôpitaux, associations) l'ont d'ailleurs relayée avec des commentaires positifs.

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08/08/2018 18:35

externevenere

Vous n'avez pas honte de votre campagne ?
"Ca t'évitera d'annoncer à l'infirmière/au médecin que tu as eu un rapport non protégé"

Au cas ou vous ne verriez pas le petit problème avec cette phrase hautement sexiste, et en plus culpabilisatrice vis à vis des relations sexuelles :
1) Le faire de genrer immédiatement le métier, en disant UNE infirmière et UN médecin comme si on était encore en 1860, comme si il était impossible pour un homme d'être infirmier ou pour une femme d'être médecin. Ah bah oui c'est vrai, maintenant les femmes ont accès aux études supérieures, et quiconque à le droit d'exercer le métier qui lui plait, peu importe son sexe ! Ohlala révelation

2) Le fait de sous entendre que de ne pas mettre de préservatif est une faute. Sachant que l'abord de la sexualité reste un sujet extrêmement compliqué lors d'une consultation, tant pour le patient qui est déjà mal à l'aise parce que c'est encore un sujet tabou, que pour le médecin qui doit savoir maitriser l'interrogatoire et amener les questions de façon neutre, ça risque d'être compliqué si le Ministère des Solidarités et de la Santé commence à enfoncer le clou à dire que de toutes façons, si vous avez une IST, vous l'avez bien cherché puisque vous n'avez pas mis de préservatif !
Je vous rappelle tout de même qu'un accident est toujours possible, et que quand bien même 2 individus décident d'avoir une relation sexuelle sans protection, ils ont LE DROIT à un accès aux soins dans un milieu SANS JUGEMENT.

Je vous rappelle juste ce petit texte d'info IST :
"La plupart des IST ne guérissent pas seules, il est important de se faire soigner. Il existe des traitements efficaces contre les IST qui évitent de les transmettre et stoppent leur évolution. Négligées, les IST peuvent provoquer des complications difficiles à traiter et entraîner des séquelles. Ne vous ne soignez pas tout seul(e).N’utilisez pas de pommade, de désinfectant ou d’antibiotiques sans avis médical."

Vous pensez sincèrement que les gens vont vouloir consulter s'ils ont honte d'avoir une IST, et qu'en plus de ça on les culpabilise en leur disant qu'ils n'avaient qu'a mettre un préservatif ?


Bravo.

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Nicolas d'

Bonjour,
Il s'agit d'une campagne de promotion du préservatif qui utilise l'humour et les codes des réseaux sociaux des adolescents. Il est difficile pour les adolescents de parler de sexualité avec des adultes en général, y compris les professionnels de santé aussi bienveillants et accueillants soient-ils.
C'est ce point de vue des adolescents que la campagne adopte à travers 7 messages différents.
Elle est diffusée depuis 3 semaines sur Instagram et Snapchat et n'a pas suscité de réactions négatives de la part de son public cible, les 12-18 ans.
Plusieurs acteurs du champ de la santé sexuelle (hôpitaux, associations) l'ont d'ailleurs relayée avec des commentaires positifs.

En outre, nous sommes une agence sensible à la question de la représentation des rôles de genre. Nous allons en conséquence revoir la formulation de la carte n°3.

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NavySeals

Ou alors ils utilisent juste des chiffres réels et factuels, c'est à dire que 80% des "infirmières" sont des femmes (donc 20% d'hommes, je vous épargne le calcul) et que 25% des médecins sont des femmes (donc 75% d'hommes, autre calcul).

Autrement dit, on se concentre sur le message qu'on veut faire passer autour de cette campagne pour le PRESERVATIF au lieu d'embrouiller les gens avec des discours pro-féministes-sexistes sur l'article "UNE/UN, LE/LA" dont 90% des 13-18 ans se fichent totalement ou n'ont pas encore le recul nécessaire pour s'adapter à ce genre de remarques/discours.

De plus, tenter de mettre 100% de la faute sur le gouvernement et la campagne de com' du Ministère, c'est mignon. Mais le fait d'être mal à l'aise quand on parle de rapports sexuels vient avant tout de l'environnement de l'adolescent et de la manière dont il reçoit les informations dans son entourage. Le fait justement que le Ministère utilise les mots "rapport", "conclure", "préservatif" détend un peu l'atmosphère, on en fait un sujet clair et précis, pas un truc de tabou dont on ne doit pas prononcer les mots.
Quant aux médecins, c'est aussi au domaine médical de ne "PAS PORTER DE JUGEMENT". Par expérience et par ce qu'on peut lire en termes de plaintes et autres, on sait que tous les médecins ne sont pas totalement blanc quand il s'agit d'être neutre et sans jugement vis-à-vis de leur patients (sexe, couleur, maladie et j'en passe).

Mais bien essayé

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